Post apo presque solar punk, contestation et verdure, le tout porté par Lierre, une drôle de petite nana au caractère bien trempé, et la mystérieuse Sable. C'est une partie de la recette de "La grande verdure" de Lucie Heder, un roman écoféministe qui tord le cou aux clichés du genre.
La traduction : ce sésame vers d’autres cultures, d’autres littératures, autres modes de vie, d’autres plumes. Lire un livre traduit nous permet de voyager depuis notre canapé, d’apprendre à découvrir un pays, d’ouvrir notre cerveau à la différence et au partage. Depuis quelques années, la « tendance » va à la publication d’auteurs étrangers, qui rencontrent en France un public de plus en plus large. Portuguais, brésiliens, mexicains, turques, égyptiens, moldaves, italiens, groenlandais… On s’éloigne de l’anglo-saxon ou du proche européen pour partir à l'aventure.[caption id="attachment_3206" align="aligncenter" width="875"]

Photo by Ryan Hafey on Unsplash[/caption]Nous avons souhaité en savoir plus sur les rouages du métier, sur le rapport qu’un traducteur entretient à son texte, sur la manière dont un éditeur va chercher les livres dans les autres pays pour les amener jusqu’à nous. Au fil des semaines, vous découvrirez les interviews de :D' éditeurs
D' un auteur/traducteur
De traducteurs & traductrices :

![[INTERVIEW] Lucie Heder : "Pour moi, le vivant n'est pas un décor"](https://cdn.prod.website-files.com/63bc3dced6941a828cf893ac/69eb2c3955fd5abbee2b808f_lucie-heder-grande-verdure.jpg)
![[INTERVIEW] Laurent Queyssi : "L’horreur aborde des sujets brûlants, sociétaux, globaux ou intimes, sans prendre de gants"](https://cdn.prod.website-files.com/63bc3dced6941a828cf893ac/6937f9efd26d62955d0f63df_styx-editions.jpg)
![[INTERVIEW] Sacha Bertrand : "Je ne me retrouve pas dans les récits d’effondrement"](https://cdn.prod.website-files.com/63bc3dced6941a828cf893ac/699f1240a6fea4e0fa0f5fb6_11H02-sacha-bertrand.jpg)