Dossier traduction : Editions Belleville

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Pourquoi publiez-vous une majorité de littérature étrangère ? 

C’est la base même de notre démarche. Nous voulons proposer des voix d’ailleurs que l’on entend moins. Serial voyageuses, nous trouvons nos textes lors de nos pérégrinations. Ainsi, nous espérons ouvrir une fenêtre sur le monde, sur des cultures.

Quels sont les enjeux spécifiques à la recherche d’un bon texte à l’étranger ? 

Nous cherchons avant tout des personnalités. Les auteurs que nous publions ont tous une forme d’engagement, qu’il soit social ou politique. Ils parlent des classes populaires, de la condition de la femme, de la culture de leur pays… Pour beaucoup de territoires, le défrichage en lui-même est un enjeu. Chaque pays a ses propres problématiques, sa propre organisation. Ensuite, bien entendu, il faut trouver le bon traducteur. Pour certaines langues, c’est un sacré challenge. Mais nous avons toujours réussi à travailler avec des gens merveilleux, ce qui est important car nous aimons mener le projet main dans la main avec nos différents interlocuteurs. Ce qui est formidable, c’est que chaque livre a son histoire et c’est une aventure à part entière !