Tout n’est que littérature ! 3 minutes avec… Larry Clark

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Parler de livres, avec des gens qui écrivent, éditent, distribuent, vendent, passent des livres, c’est exquis mais acquis. Nous avons eu envie de parler de littérature avec des personnalités extérieures au monde de l’édition. Trois questions, rapides, entre deux portes, deux verres, deux cafés, pour saisir au vol quelques mots sur les livres et l’inspiration. Une autre porte d’entrée dans l’univers d’un artiste. 

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Larry Clark et Tara Lennart à la Galerie Antoine

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique et ce nouveau concept : Larry Clark, le photographe et réalisateur américain, que nous avons rencontré au cours de sa dernière vente parisienne de tirages uniques, à la Galerie Antoine. 

Quelle est l’importance des livres et de la littérature pour vous ? 

Eh bien j’aime lire des livres. Tout ce qui a déjà été fait et imaginé par des hommes se trouve dans des livres, et c’est très important. C’est un véritable vivier d’inspiration. C’est une catastrophe que les gens lisent de moins en moins de livre et préfèrent regarder les infos.

Dans quelle mesure littérature et poésie ont-elles inspiré votre travail cinématographique et photographique ? 

J’aurais du mal à citer des noms précis. Ce sont surtout des poèmes d’amis, de gens pas connus du tout, qui m’ont inspirés. Beaucoup de gens très différents que j’ai côtoyés au fil des années… Et aujourd’hui, j’attends que l’inspiration se présente. Je suis très ouvert, et je m’attends toujours à l’être. Je travaille tout le temps en fait !

Quel est votre livre préféré ? 

Oh waow ! C’est difficile de répondre à ça, seigneur ! Pour un ensemble très compliqué de raisons, je dirais « Let no man write my epitaph » de Willard Motley, qui est un vieux livre très important pour moi. Il m’accompagne depuis toujours. Je dirais aussi qu’il y a « Satchmo » de Louis Armstrong, écrit il y a 62 ans et ça m’a vraiment poussé à en apprendre plus sur la vie.

Exposition Larry Clark, Peintures jusqu’au 30 décembre 2017 à la Galerie Hus et à la Galerie Antoine, que nous remercions. 
© OLNI

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